
Sébastien RIBSTEIN
Dans le groupe de la France, le duo Danemark/Allemagne poursuit son plan en vue et grâce notamment aux performances respectives de leurs gardiens, s’imposent et lorgnent d’un bon œil la qualification en demi-finale de la compétition. Les Danois viennent à bout de l’Espagne qui se retrouve quasiment au pied du mur (36-31) et la Mannschaft patiemment prend le meilleur sur la Norvège (30-28).
En mode diesel, le Danemark fidèle à lui même
Un joli combat entre les champions olympiques scandinaves et les Hispanos condamnés à l’exploit qui va finalement confirmer le retour en force des Danois depuis leur revers concédé en poule face au Portugal. Emil Nielsen (14 arrêts) décisif comme à chaque fois permet de rester dans le bon tempo face aux sursauts espagnols nombreux dans cette partie, mais qui s’avèrent vain. L’Espagne qui a s’est targuée de faire confiance à sa jeune garde dont un certain Marcos Fis (9/11 au tir) reste au contact à la pause (14-16) et au retour du vestiaire (17-17). Le calme revenu dans les rangs danois, on gère la fin de match et ce sont les Ibères qui craquent pour laisser Emil Jakobsen (8/9 au tir) et ses coéquipiers finir tranquillement cette rencontre (36-31).
le mur Wolff a fait des siennes
Attention à éviter la mauvaise blague pour l’Allemagne qui retrouve une Norvège qui s’était offerte la tête de l’Espagne ! La Mannschaft n’a clairement pas connu une sinécure devant des Norvégiens très accrocheurs, volontaires et même culottés par moment. Deux buts de retard à la mi-temps (15-17) et butant sur le gardien Bergerud puis son collègue Haug, les Allemands ne ménagent pas leurs efforts pour se sortir progressivement des griffes scandinaves. Andreas Wolff (photo de tête) se montre intraitable avec 44% d’arrêts svp (22/50) et le puissant Marko Grgic (7 buts) sont les hommes clés du succès de la Mannschaft (30-28). Les adversaires des Germaniques sont prévenus, le loup est bien là et la France devra garder cela à l’esprit !


